Le sucre dans le sang provient de l’alimentation, en majorité. Indispensable
pour l’énergie des cellules, sa quantité en circulation dans les vaisseaux est très finement régulée, à l’aide d’une molécule, l’insuline. En pratique, il est possible de mesurer le taux de sucre dans le sang, par la glycémie et l’hémoglobine glyquée.
Le sucre dans le sang
Les glucides dans l’alimentation existent sous des formes
très différentes. Le sucre est présent
sous forme d’une seule molécule (comme le fructose
dans les fruits), de deux molécules (le lactose dans
le lait, le saccharose dans le sucre en morceaux) ou enchaînées
à plusieurs dizaines ou centaines de molécules
(amidon des pommes de terre, pain…).
Lorsque l’on mange des glucides, les sucres qu’ils
contiennent sont digérés dans le tube digestif.
Le but étant de découper les chaînes d’hydrates
de carbone et de les transformer pour qu’il ne reste plus
que des molécules simples : le glucose. C’est sous
cette forme uniquement, que l’organisme est capable d’utiliser
le sucre. Ensuite dans l’intestin, le glucose est absorbé
et mis en circulation dans le sang.
Le glucose joue un vrai rôle de carburant pour les cellules
! C’est grâce à sa combustion que les cellules
obtiennent l’énergie nécessaire à
leur survie, et à leur fonctionnement. Telle une gigantesque
pompe à essence, les vaisseaux sanguins acheminent le
glucose vers toutes les cellules du corps.
Si l’alimentation est la source principale d’approvisionnement
en sucre de l’organisme, il existe une certaine autonomie
du corps. Quand le sang s’appauvrit en sucre, le foie
prend la relève: il peut stocker et fabriquer du sucre.
Cet organe est capable de concentrer le glucose en fabriquant
des chaînes appelées glycogène. Au moindre
signe, le foie libère du glucose pour que les cellules
puissent fonctionner normalement.